Des learning centres à la place des CDI ?

Réflexion préliminaire au séminaire de l’ESEN "Du CDI au learning center"

RESUME
Pour anti­ciper la réflexion annoncée par la tenue du sémi­naire "Du CDI au learning center" qui a eu lieu à l’ESEN du 23 au 25 mars 2011, la Fadben a rédigé le texte que voici inter­ro­geant le concept anglo-​​saxon de learning res­sources centre et ses retombées sur le métier de pro­fesseur docu­men­ta­liste dans le contexte des CDI (...)

Des learning centres à la place des CDI ?

Réflexion préliminaire au séminaire de l’ESEN "Du CDI au learning center"

Pour anti­ciper la réflexion annoncée par la tenue du sémi­naire "Du CDI au learning center" qui a eu lieu à l’ESEN du 23 au 25 mars 2011, la Fadben a rédigé le texte que voici inter­ro­geant le concept anglo-​​saxon de learning res­sources centre et ses retombées sur le métier de pro­fesseur docu­men­ta­liste dans le contexte des CDI français. Quelques membres du Bureau national ont par­ticipé, depuis, au sémi­naire et un compte rendu sera fait ultérieurement.

Nous vous prions de nous excuser pour la rupture momen­tanée du lien qui a rendu l’accès à cet article indis­po­nible pendant quelques jours.


A l’heure où nos mis­sions de pro­fes­seurs docu­men­ta­listes sont inter­rogées, notre ins­ti­tution ques­tionne également les lieux dans les­quels nous exerçons : les CDI. Ainsi, à la fin du mois de mars 2011 se déroulera à l’École Supé­rieure de l’Éducation Nationale (ESEN) un sémi­naire de for­mation inti­tulée « Du CDI au learning centre » faisant partie de la priorité nationale « Déve­lopper les usages du numé­rique dans les établissements ».

Ces der­nières années, des rap­ports offi­ciels témoignent de ces ques­tion­ne­ments sur les espaces docu­men­taires, qu’il s’agisse des CDI ou des Biblio­thèques Uni­ver­si­taires alors que tous les regards sont aujourd’hui tournés vers la trans­for­mation anglo-​​américaine des Biblio­thèques Uni­ver­si­taires en Learning resource centres, souvent réduits à la simple appel­lation de Learning centres.

Les learning centres

Dans son rapport, Les Learning centres : un modèle inter­na­tional de biblio­thèque intégrée à l’enseignement et à la recherche [1], de décembre 2009, Suzanne Jou­guelet définit les learning centres, leur public cible, les ser­vices qu’ils pro­posent, l’architecture et l’aménagement qui les carac­té­risent. Elle donne également des exemples d’universités fran­çaises (Uni­versité Paul Sabatier Tou­louse et Uni­ver­sités Lille 1 et Lille 3) engagées dans des projets de learning centre. Nous pré­sen­terons ici ce rapport selon trois orien­ta­tions per­mettant d’examiner quels sont les objectifs pour­suivis à des­ti­nation des étudiants, les chan­ge­ments concernant le lieu et la poli­tique de site, ainsi que les modi­fi­ca­tions induites pour les pro­fes­sionnels des bibliothèques.

Mais il convient tout d’abord d’insister sur le contexte de création de ces learning centres dans les années 1990. Ce sont des raisons écono­miques et démo­gra­phiques qui ont présidé à leur nais­sance : une forte crois­sance de la popu­lation étudiante, une insuf­fi­sance du nombre d’enseignants et une pression finan­cière. Le learning centre apparaît alors comme un espace favo­risant l’apprentissage, un service très utilisé, ren­table et qui répond aux attentes des futurs employeurs en terme de com­pé­tences déve­loppées chez les étudiants.

Le terme de learning centre, qui met en avant des espaces favo­risant la venue des publics, l’intégration d’un ensemble de res­sources infor­ma­tion­nelles et des ser­vices mul­tiples, dont des ser­vices d’expertises visant l’appropriation com­mu­nau­taire de connais­sances, pose un pro­blème de tra­duction en français. Il a été proposé dans ce rapport le terme « Centre de res­sources pour l’information et la recherche ». Ses mis­sions sont mul­tiples : docu­men­taire, péda­go­gique, sociale et plus rarement cultu­relle. Ce lieu, archi­tec­tu­ra­lement, peut inclure la biblio­thèque dans un com­plexe plus grand ou être une partie de la biblio­thèque et peut pro­poser stra­té­gi­quement l’intégration, l’enchâssement de la fonction docu­men­taire dans le péda­go­gique et la recherche (embedding libraires in learning and research [2]).

Les objectifs poursuivis à destination des étudiants

Le learning centre, par ses ser­vices, est pré­senté comme capable d’assister l’étudiant dans l’acquisition de connais­sances et d’en être un élément faci­li­tateur. Il est pensé pour servir la réussite des étudiants dans un contexte d’apprentissage actif valo­risant le travail autonome et le travail de groupe. Il a dif­fé­rentes mis­sions :

  • docu­men­taire par une offre variée et abon­dante en terme de col­lec­tions,
  • d’apprentissage des tech­no­logies infor­ma­tiques et audio­vi­suelles,
  • péda­go­gique par l’offre de for­mation, le tutorat, les cours en ligne,
  • sociale et culturelle.

Politique de site et lieu

Aussi bien du point de vue humain que de celui de l’architecture et de l’agencement, le maître mot employé par ses pro­mo­teurs est la flexi­bilité qui est néces­saire à la réussite du fonc­tion­nement du learning centre. Cette flexi­bilité se traduit par une grande amplitude horaire d’ouverture, où l’on tend vers du 7 jours sur 7 et du 24 heures sur 24. Appliquée à cer­tains espaces, cette ouverture maximum est rendue pos­sible par la pré­sence d’automates de prêt. Cette fonction est consi­dérée comme un élément clé dans le succès des LC qui sont très fré­quentés par les étudiants. En terme d’espace offert aux étudiants, la flexi­bilité se maté­rialise par la priorité donnée aux évolu­tions tech­no­lo­giques, à la mise à dis­po­sition de lieux phy­siques mul­tiples et poly­va­lents, ainsi qu’à des “lieux vir­tuels” et des “por­tails docu­men­taires” garan­tissant l’accès à un ensemble de res­sources numé­riques à distance.

Ce nouveau concept à adapter aux besoins des étudiants permet ainsi de regrouper plu­sieurs ser­vices aupa­ravant dis­tincts : la biblio­thèque, le service infor­ma­tique, le service de repro­graphie et un espace de convi­vialité qui fusionnent en un lieu unique, aux­quels s’ajoutent des ser­vices d’accompagnements aux étudiants. Lorsque le learning centre englobe la biblio­thèque, le mot biblio­thèque peut parfois dis­pa­raître de la signa­lé­tique. La dimension sociale du learning centre se traduit par la pré­sence de cyber­cafés, de res­tau­rants ou café­térias, de lieux de ren­contre et de travail indi­viduel ou en groupe.

Modifications induites pour les professionnels des bibliothèques

La conception du learning centre induit un certain nombre de modi­fi­ca­tions pour les pro­fes­sionnels des biblio­thèques. Elles concernent la pro­duction experte de res­sources, l’importance renou­velée des ser­vices d’accueil et de médiation, la logique d’assistance à l’usager et les pra­tiques de for­mation aux usages plutôt assurés sur un registre ins­tru­mental visant à faci­liter l’appropriation des outils.

Des modi­fi­ca­tions qui seraient donc de nature à renou­veler le « tra­vailler ensemble », autant chez les étudiants que chez les biblio­thé­caires et les ensei­gnants qui sont sommés de réfléchir ensemble sur de nom­breux points : la défi­nition de l’offre docu­men­taire, l’accompagnement, la mise à dis­po­sition d’espaces de travail, de for­mation ou de loisir, le déve­lop­pement d’environnements numé­riques et l’accès à distance.

Le learning centre tire ainsi son ori­gi­nalité par l’amplitude des ser­vices qu’il propose :

  • une offre docu­men­taire imprimée et élec­tro­nique abon­dante et facile d’accès,
  • des équi­pe­ments infor­ma­tiques nom­breux et répartis sur plu­sieurs lieux (y compris la café­téria),
  • des équi­pe­ments d’impression et de repro­graphie, - des séances de for­mation pour l’informatique et la maî­trise de l’information.

Cela implique de ras­sembler des profils pro­fes­sionnels divers en un seul lieu (biblio­thé­caires, infor­ma­ti­ciens, spé­cia­listes de l’audiovisuel, de l’orientation, de la péda­gogie) et d’aller vers une logique de guichet unique où l’étudiant trouvera en un même lieu de l’aide dans dif­fé­rents domaines. Cette poly­va­lence des ser­vices pro­posés implique bien entendu celle des com­pé­tences des per­sonnels. C’est le cas à l’Université de Kingston où le per­sonnel du learning centre est capable de répondre à 80 % des demandes des étudiants ; il suit pour cela de nom­breuses for­ma­tions. Une grande amplitude horaire d’ouverture est requise mais la pré­sence du biblio­thé­caire est surtout néces­saire sur les horaires d’ouverture de la banque de ren­sei­gne­ments soit du lundi au ven­dredi sur des horaires de type bureau. Un tel modèle nécessite des évalua­tions régu­lières de l’activité (fré­quen­tation du lieu, satis­faction des usagers).

Enfin, le rapport s’interroge sur les modi­fi­ca­tions que doivent adopter les uni­ver­sités fran­çaises pour trans­poser le modèle des learning centres : il fau­drait alors se doter des moyens d’obtenir une vision globale de l’acquisition et de la dif­fusion des connais­sances ainsi qu’une vision commune de l’enseignement et de la docu­men­tation. Il fau­drait prévoir l’intégration des for­ma­tions dans les pro­grammes d’enseignement et dans les cursus et, bien sûr, dis­poser d’un per­sonnel flexible aux com­pé­tences mul­tiples !

Du CDI au learning centre :

Voyons main­tenant quels chan­ge­ments se pro­filent pour les CDI au travers des textes et des dis­cours institutionnels.

Dans le rapport de 2009 L’accès et la for­mation à la docu­men­tation du lycée à l’université : un enjeu pour la réussite des études supé­rieures [3], Jean-​​Louis Dur­paire et Daniel Renoult insistent sur l’importance pour les élèves du secon­daire d’acquérir, dans une pers­pective de réussite uni­ver­si­taire, des méthodes de travail parmi les­quelles la recherche d’information.

Rela­ti­vement aux ques­tions du lieu et de la poli­tique de site, nous pouvons en extraire les quelques points sui­vants :

  • une réflexion sur le rôle com­plé­men­taire du CDI et des salles d’étude au lycée là où, à l’Université, la Biblio­thèque Uni­ver­si­taire remplit à elle seule cette double fonction d’étude et de docu­men­tation,
  • l’extension de l’amplitude horaire d’ouverture du CDI,
  • la nécessité de rendre le cata­logue du CDI acces­sible en ligne,
  • l’ancrage du portail des res­sources docu­men­taires dans les ENT,
  • l’établissement d’une poli­tique de par­te­nariat entre Biblio­thèque Uni­ver­si­taire et établis­se­ments sco­laires du secondaire.

A la fin du rapport, il est recom­mandé de « pro­poser une cir­cu­laire minis­té­rielle sur l’accès des élèves aux res­sources docu­men­taires sous toutes ses formes, et en par­ti­culier sur le rôle des CDI en lycée ». Ce qui était pré­senté comme une réflexion néces­saire en 2009 semble devenir aujourd’hui iné­luc­table. Ainsi, lors de la confé­rence Edu­catice 2010 [4] Jean-​​Louis Dur­paire, ins­pecteur général de l’Éducation nationale, et Domi­nique Arot, doyen de l’inspection générale des biblio­thèques, sug­gèrent que les CDI soient repensés dans l’esprit du learning centre. Pour cela, ensei­gnants et pro­fes­sionnels de la docu­men­tation devront concevoir ensemble ce learning centre aussi bien au niveau de l’organisation des espaces que des res­sources proposées.

Cette pres­cription se réfère au rapport Fourgous, Réussir l’école numé­rique [5] , datant de février 2010, lequel, dans sa mesure 41, demande de « …faire évoluer les CDI (centres de docu­men­tation et d’information) des col­lèges et des lycées vers des ECDI (espaces de culture, de docu­men­tation et d’information) avec des accès numé­riques « ouverts » favo­risant les pra­tiques col­la­bo­ra­tives ». Si le terme de learning centre n’est pas employé, l’idée qui le sous tend est bien pré­sente. Le sémi­naire de l’ESEN « Du CDI au learning centre » (2325 mars 2011) vient confirmer cette orientation.

Le Learning Center en lieu et place du CDI : quels ques­tion­ne­ments pour les pro­fes­seurs documentalistes ?

Que les CDI soient rem­placés par des Learning resources centres ne relève pas du seul chan­gement séman­tique, mais laisse entrevoir des rema­nie­ments d’ampleur, à la fois struc­turel et sta­tu­taire qui ont de quoi inquiéter la profession.

Comment ne pas s’alarmer, ou au moins s’étonner, de voir imposer dans le secon­daire français un modèle uni­ver­si­taire anglo-​​saxon ? Aujourd’hui, nous ne dis­posons en France d’aucun recul par rapport aux Learning resources centres du fait que leur trans­po­sition dans l’enseignement supé­rieur débute à peine. Les Learning resources centres ayant été pensés et créés pour des établis­se­ments d’enseignement supé­rieur et à l’usage d’un public adulte et autonome, on peut se demander si ce modèle est réel­lement trans­po­sable dans des établis­se­ments d’enseignement secon­daire en France…

Par ailleurs, CDI et Biblio­thèque Uni­ver­si­taire n’ont pas la même his­toire, ni les mêmes publics, ni les mêmes spé­ci­fi­cités, ni le même type de per­sonnels. Ce qui aura été pensé pour les BU en France, ne sera donc pas direc­tement appli­cable dans les CDI car les pro­blé­ma­tiques de ces der­niers sont com­plè­tement dif­fé­rentes et même, dans cer­tains cas, plus avancées. S’agissant tout par­ti­cu­liè­rement des for­ma­tions, ne serait-​​ce pas plutôt aux BU de prendre pour modèle ce qui se fait dans les CDI en raison du statut et des actions des pro­fes­seurs docu­men­ta­listes qui sont des ensei­gnants certifiés ?

Pour atteindre la flexi­bilité et la poly­va­lence exigées des per­sonnels, le service des pro­fes­seurs docu­men­ta­listes serait appelé à être consi­dé­ra­blement modifié : élar­gis­sement du temps de service, inté­gration des élèves de la per­ma­nence pour résorber les flux, concen­tration sur des tâches essen­tiel­lement tech­niques et infor­ma­tiques, cen­trage sur les res­sources numé­riques et leurs accès, pres­ta­tions de ser­vices aux ensei­gnants dis­ci­pli­naires en matière de péda­gogie et d’orientation. La mission cen­trale du docu­men­ta­liste de Learning resources centres étant dédiée à la main­te­nance des accès élec­tro­niques, aux res­sources et à l’accueil des publics, il en résul­terait une aug­men­tation telle des tâches tech­niques et de ser­vices qu’il se verrait consé­cu­ti­vement empêché de se consacrer à des actions d’enseignement, de for­mation, d’accompagnement ou de tutorat des élèves. Mais cela n’est-il pas déjà, à terme, l’ambition des poli­tiques docu­men­taires ? Cela n’avait-il pas été déjà annoncé dans le rapport sur « Les poli­tiques docu­men­taires des établis­se­ments sco­laires » (2004) et pris en compte dans l’élaboration du document PACIFI (2010) ? Rap­pelons que ce dernier document délègue à nos col­lègues ensei­gnants dis­ci­pli­naires la for­mation des élèves à la maî­trise de l’information, les pro­fes­seurs docu­men­ta­listes n’étant plus là que pour super­viser, conseiller et aider.

En consé­quence, les mis­sions du pro­fesseur docu­men­ta­liste se ver­raient pro­fon­dément altérées, subissant de plein fouet cette réorien­tation radicale sou­haitée par l’institution, il y a 10 ans main­tenant. lorsqu’elle ins­talla, sans plus de concer­tation qu’aujourd’hui, les poli­tiques docu­men­taires dans les établissements.

Les Learning resources centres sont l’aboutissement d’une vision essen­tiel­lement biblio­thé­co­no­mique, une vision uni­voque des mis­sions du pro­fesseur docu­men­ta­liste qui désavoue l’orientation péda­go­gique défendue par la pro­fession depuis son origine. Davantage que de simples modi­fi­ca­tions ou réajus­te­ments de surface, il s’agit là d’un rema­niement profond qui affec­terait, si les CDI devaient être rem­placés et les mis­sions réécrites, plus de 30 ans de construction iden­ti­taire axée sur la médiation directe dans les apprentissages.

De très nom­breuses et de très impor­tantes ques­tions restent en suspens autour de cette annonce qui laisse la pro­fession per­plexe. Le sémi­naire de l’ESEN semble pré­senter la trans­for­mation des CDI en Learning resources centres comme le fruit d’une évolution tel­lement natu­relle, évidente et iné­luc­table, qu’un débat sur ses fon­de­ments devrait appa­raître inutile à chacun. Les mirages archi­tec­turaux et infor­ma­tiques masquent pourtant dif­fi­ci­lement les consé­quences pro­fes­sion­nelles aux yeux de ceux qui sont attentifs.

Si les condi­tions de travail des pro­fes­seurs docu­men­ta­listes, en terme de contenus péda­go­giques, de structure cur­ri­cu­laire, de recru­tement et d’égalité de trai­tement, doivent impé­ra­ti­vement être re-​​questionnées et amé­liorées, qui s’est plaint jusque là du modèle actuel du CDI ? Celui-​​ci est peut-​​être appelé à évoluer dans le monde mouvant de l’information-documentation mais le Learning resource centre est-​​il la seule réponse pos­sible ? Il serait pour le moins rai­son­nable qu’un débat soit lar­gement ouvert avec les acteurs concernés et mené sans aucune précipitation.

Mais toute évolution du lieu ne peut se faire au détriment de la mission péda­go­gique du pro­fesseur documentaliste.

Le Bureau National de la Fadben Mars 2011


Notes

[1] Jou­guelet, Suzanne. Les Learning Centres, un modèle inter­na­tional de biblio­thèque intégrée à l’enseignement supé­rieur et à la recherche [en ligne], Ministère de l’enseignement supé­rieur et de la recherche, décembre 2009 [der­nière consul­tation le 10 mars 2011], 58 p. Dis­po­nible à l’adresse : http://media.enseignementsup-recher…

[2] Maes, William R. Embedding libraires in learning and research [en ligne], 27th IATUL Confe­rence, 22 - 25 May 2006. Dis­po­nible à l’adresse : http://​www​.iatul​.org/​d​o​c​l​i​b​r​a​r​y/pub…

[3] Dur­paire Jean-​​​​Louis, Renoult Daniel. L’accès et la for­mation à la docu­men­tation du lycée à l’université : un enjeu pour la réussite des études supé­rieures [en ligne], Ministère de l’Education Nationale de l’enseignement supé­rieur et de la recherche, mars 2009 [der­nière consul­tation le 10 mars 2011], 63 p. Dis­po­nible à l’adresse : http://media.enseignementsup-recher…

[4] Confé­rence du 25 novembre 2010 au Salon Edu­catice : "Les res­sources numé­riques et le CDI : quels enjeux pour l’établissement ? Quelles res­sources et quels accès pour quels publics ?"

[5] Fourgous Jean-​​​​Michel. Réussir l’école numé­rique [en ligne], février 2010 [der­nière consul­tation le 10 mars 2011], 326 p. Dis­po­nible à l’adresse : http://​www​.tagaro​.fr/​e​c​o​l​e​_​n​u​m​eriqu…